Mort Sartre et Heidegger.
Là faut faire simple:
Pour Heidegger ( dans une optique proche de Pascal) l'homme est toujours préoccupé, dans le "souci", au devant de lui-même, et seule le fait d'envisager sa mort peut lui permettre une une compréhension plus authentique de lui-même, c'est pourquoi " la mort est la possibilité la plus authentique".
Mais Sartre est davantage centré sur l'action, c'est par ses actes que l'homme se définit. Et puis la mort il ne peut la rencontrer, c'est un élément de sa facticité parce que de toutes façons elle désarmera ses attentes, elle lui est imposée comme "du dehors", contrairement aux actes qui sont liés au "projet" véritable épreuve de la liberté humaine, ce que l'homme "est" le plus fondamentalement.
Ce que fait la mort, pour Sartre, c'est qu'elle radicalise nos choix : Elle permet d'affirmer que nous avons toujours choisi, parce que nous aurions pu choisir l'alternative de la mort.
Elle permet également de montrer l'importance et le caracère radical de nos choix : Parce que nous sommes mortels, nous n'aurons pas toujours de seconde chance.
Pour Heidegger ( dans une optique proche de Pascal) l'homme est toujours préoccupé, dans le "souci", au devant de lui-même, et seule le fait d'envisager sa mort peut lui permettre une une compréhension plus authentique de lui-même, c'est pourquoi " la mort est la possibilité la plus authentique".
Mais Sartre est davantage centré sur l'action, c'est par ses actes que l'homme se définit. Et puis la mort il ne peut la rencontrer, c'est un élément de sa facticité parce que de toutes façons elle désarmera ses attentes, elle lui est imposée comme "du dehors", contrairement aux actes qui sont liés au "projet" véritable épreuve de la liberté humaine, ce que l'homme "est" le plus fondamentalement.
Ce que fait la mort, pour Sartre, c'est qu'elle radicalise nos choix : Elle permet d'affirmer que nous avons toujours choisi, parce que nous aurions pu choisir l'alternative de la mort.
Elle permet également de montrer l'importance et le caracère radical de nos choix : Parce que nous sommes mortels, nous n'aurons pas toujours de seconde chance.
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