L'inconscient
L'INCONSCIENT
INTRO
Plusieurs conceptions possibles de l'inconscient:
- Une grande partie de ma vie intérieure que j'ignorerais pour diverses raisons
Par le langage : j'occulte ce que mon expérience a de particulière. Par le langage, nous dit Bergson dans Le Rire ce sont aussi nos propres états d'âme qui se dérobent à nous dans ce qu'ils ont d'intime, de personnel, d'originalement vécu. Il se peut également que je ne sois simplement pas conscient de tout parce que cela n'est pas utile à mon action.
Je ne suis pas conscient par exemple des battements de mon coeur. Dans ce cas l'inconscient n'est pas vraiment un problème pour la conscience.
- Il le devient par contre si l'on considère que la conscience elle même est le résultats de processus inconscients. L'inconscient n'est plus simplement un défaut de connaissance
mais une influence qui se masque. Telle est la conception Psychanalytique
Elle n'est cependant pas la seule conception correspondante, d'autres conception philosophiques avaient abouti à la même conclusion ( Cf Nietzsche et Freud )
- Projet: Etudier cette conception de l'inconscient et envisager les problèmes qu'elle peut poser.
A/ Statut
Pas théorie philosophique: Freud = médecin.
Cette théorie a une méthode, elle s'appuie sur l'expérience, elle a tout d'une science.Pose cependant des questions nouvelles=> Philo
Origine de cette théorie: l'expérience, un certain nombre d'observations:
Sous hypnose de personnes présentant des troubles hystériques laissaient libre cours à ce qui les obsédait et le patient ressentait une amélioration.
- EX: Jeune fille troubles oculaires, récit sous hypnose d'une impossibilité de pleurer lors de l'enterrement de son père. Freud laisse venir l'obsession à la surface et fait apparaître le lien entre le trouble organique et l'obsession psychologique, le trouble organique disparaît.
Freud découvrit alors une des premières lois expérimentales: : « dès que l'inconscient redevient conscient, l'état mental s'améliore. »
A partir de ce type d'expérience, d'un contact avec le milieu psychiatrique Freud va proposer des hypothèses puis échafauder une théorie. capable de rendre compte des faits.
B/ Théorie
1) Hypothèse:
L'hypothèse part des faits:
- Comportements dont l'origine est mystérieuse, les actes manqués, les obsessions, les phobies, l'agressivité immotivée etc.
EX Phobie des serpents, reproches agressifs ( qui cachent un auto reproche ), obsession de la propreté etc...Troubles obsessionnels du comportement
- Ces comportements ne peuvent être expliqués par un seul recours à la conscience.
La psychanalyse propose de faire entrer dans la sphère du sens, de comprendre à partir de phénomènes inconscients les phénomènes conscients inexplicables.
La psychanalyse correspondrait donc à un gain de sens.
L'hypothèse de Freud est donc qu'il existe un inconscient, et pas seulement un inconscient négatif, pas seulement des données oubliées, mais un inconscient déterminant actif.
Freud dans les essais de psychanalyse appliquée" compare l'homme qui ne se fierait qu'à sa conscience à un monarque absolu qui se contente des informations que lui donnent ses hauts dignitaires de la cour et qui ne descend pas vers le peuple pour entendre sa voix.
- But: étayer cette hypothèse par des expériences pour mettre au point une étude du psychisme qui devra répondre à la question: « pourquoi ne sommes nous pas conscients de tous nos actes psychiques ? »
2) Etude du psychisme:
a) Analyse
Le psychisme se compose de plusieurs instances:
- Le " ça ": Représente tout ce que l'être humain apporte en naissant, se pulsions, ce qui le pousse à agir, ses désirs.
- La représentation de la réalité extérieure: Le psychisme ne tient pas seulement compte de son confort intérieur, de ses désirs ( pour simplifier ).Il doit aussi tenir compte de la réalité dans laquelle les désirs peuvent se satisfaire.
- Le surmoi: Représente l'interdiction sociale, la censure.
b) Origine.
Le ça ne pose pas le problème de l'origine, il est un donné. La représentation de la réalité extérieure vient d'une nécessité.
Le surmoi: Se forme dans la période où l'enfant est dépendant de ses parents.
Pour continuer à être aimé l'enfant intériorise l'influence parentale.Cette influence se prolonge ensuite par les traditions que l'éducation parentale véhicule
mais aussi par certains substitut sociaux de l'influence parentale: les éducateurs instituteurs etc...
Tient son origine dans le complexe d'Oedipe. Histoire d'Oedipe.
Signifie que le petit enfant voudrait être le centre d'intérêt de sa mère, avoir sa mère pour lui tout seul. Son père apparaît donc comme un rival dans l'amour de sa mère.
D'où la naissance d'instincts meurtriers envers le père combattus par l'affection que l'enfant porte au père.
Solution: l'enfant va s'identifier au père, intérioriser les valeurs qu'il véhicule et les interdits qu'il représente. D'où la force du surmoi et son influence sur le psychisme, d'où également la force des interdits moraux qui ne viennent pas d'une interrogation rationnelle mais des forces mêmes de l'individu.
Chez les femmes complexe d'Electre ( selon Jung contesté par Freud) Alors que le complexe de castration est la structure qui permet de résoudre le complexe d'Oedipe pour le garçon, elle est ce qui inaugure ce complexe chez la fille. intervient lorsque les sexes s'apperçoivent de l'absence possible de pénis dans le cas du garçon, dans sa préssence possible dans le cas de la fille, ce qui conduira cette dernière à rechercher le pénis.
Le surmoi a cependant moins de force, a un côté plus affectif car c'est, dans la civilisation occidentale, par le père, que sont véhiculés les interdits sociaux.
c) Conflit
L'étude des conflits va permettre de répondre à la question: « pourquoi des aspects de notre psychisme demeurent-ils inconscients. »
Le moi doit établir un équilibre entre 3 instances autoritaires
* Impossible ignorance de ces instances.
* Contradiction possible:
Entre le ça et la réalité.
Surtout entre le ça et le surmoi parce que l'interdit social entre en jeu avec une partie importante des désirs.
Résultat du conflit:
- Réalité et ça > surmoi => Culpabilité névrose.
- Surmoi et réalité > ça => Complexe d'infériorité.
- Surmoi et ça > Réalité => Délire psychotique. ex de Schreber.
3) Conséquence du conflit: le refoulement
- Lorsque le surmoi est en contradiction brute avec une pulsion exigeante ces désirs ne sont pas supprimés mais rejetés hors de la conscience, dans l'inconscient.
Donc 2 inconscients:
* Le préconscient: ( cf Essais de psychanalyse p.180 ) les tendances qui peuvent devenir conscientes pour peu que le moi y prête attention, les tendances que rien n'empêche de devenir conscientes.
Considéré antérieurement comme le seul inconscient ( ce qui ne mérite pas le témoignage de la conscience )
* L'inconscient dynamique:
Lorsque tendance ne pourrait être acceptée par le sujet elle est maintenue dynamiquement dans l'inconscient, refoulée, ( cf introduction à la psychanalyse p. 276 ) c'est à dire qu'une force la maintient en dehors de la sphère de la conscience. Cette force est celle que rencontre le psychanalyse au cours de l'analyse et qu'il nomme la résistance.
Cependant l'instance refoulée ne va pas disparaître: manifestation " clandestine " dans actes manqués, lapsus, rêve, obsession ou même délire.
La psychanalyse fournit donc une explication au fait qu'il y ait des phénomènes inconscients.
Mais en vertu de la loi expérimentale selon la quelle « lorsque l'inconscient redevient conscient l'état mental s'améliore » , elle permet une véritable thérapeutique: remplace la souffrance brute par une compréhension au sens fort.
C/ Méthode
Très liée à la théorie.
Très lente.
A sa base dans la notion de signification: opposer aux données fragmentaire d'un individu sur sa propre souffrance, une explication claire et cohérente, qui permettre de dénouer le complexe
EX: Explication de la timidité par la peur du père en relation avec le complexe d'Oedipe. Le faisceau explicatif des r du père à l'enfant par exemple va donner un sens au complexe du malade, le faire sortir de l'absurdité douloureuse.
Cette explication est un résultat. Façon d'y parvenir:
1) Interrogation consciente.
Retrouver dans le langage conscient du sujet des préoccupations inconscientes=>
- Règle de non omission: l'individu ne doit pas structurer son discours mais procéder par association d'idées. C'est à l'analyste de déterminer l'importance du discours et surtout de ce qui est mis en rapport dans un discours.
* Attention prêtés aux: Lapsus, actes manqués
* Résistances = marque d'un désir inconscient refoulé qui par là peut être actif et à l'origine du trouble.
Lorsque un propos paraît être significatif il l'offre au patient comme clé. Le patient doit alors se livrer à la libre association dans laquelle l'analyste pourra trouver une signification.
L'analyste ne fait donc qu'orienter le propos.
Difficulté:
- L'interprétation: Découvrir quel mot ou quel thème peut être important pour faire surgir l'origine du trouble.
- Le patient masque l'origine de son trouble: non comme un voile mais comme une force qui repousse l'origine du trouble dans l'inconscient.
La force qui maintient le refoulement est la résistance. Manifestation multiple: hostilité, refus de séance etc...
Cependant en même temps qu'elle masque la préoccupation elle permet de montrer quelle est cette préoccupation.
Cependant possibilité de maintient de la préoccupation dans l'inconscient.
Moyen de lever la résistance: trouver un état où la résistance s'abaisse.
2) Le rêve.
Le rêve = la voie royale de l'exploration de l'inconscient. L'appareil psychique humain est un lieu d'affrontement=> tout phénomène psychique révélera cet affrontement, le rêve également. Il le révélera de façon privilégiée parce que dans le rêve les résistances s'estompent et les désirs s'expriment.
- Démonstration par les rêves d'enfant.
Les rêves ont donc une signification: ils manifestent l'importance du conflit dan l'appareil psychique et permettent de déterminer les éléments et les désirs qui sont en action.
Le premier désir que manifeste le rêve est celui de prolonger le sommeil.
Démonstration par rêves de confort. => Le rêve est le gardien du sommeil.
Or toute tension psychique produirait le réveil.
Satisfaction des désirs => neutralisation de la tension psychique correspondante.
Une objection: Les rêves d'adulte présentent rarement le une réalisation nette des désirs.
Solution: Une tension psychique correspondant au heurt du Surmoi représenterait également un danger pour le sommeil.
Compromis: le rêve réalise symboliquement une pulsion. Le symbole permet à la pulsion de se reconnaître mais ne permet pas au surmoi d'avoir accès à cette reconnaissance. La résistance fait son travail dans le symbolisme du rêve.
- L'interprétation des rêves.
Le rêve procède par condensation: il condense des désirs différents sur une même situation On dit dans ce cas là que le symbole est surdéterminé.
La solution est donc de dissocier les éléments du rêve pour comprendre que chacun est le représentant d'un désir affectivement lié au précédent.
Exemple du chapeau noir.
Difficulté: Chaque individu peut prendre pour objet symbolique n'importe quel élément de sa vie quotidienne. Il est donc nécessaire pour comprendre le rêve d'avoir recours à l'interrogation consciente, de demander au patient une mise en rapport du rêve avec ce qui lui vient en esprit.
3) Le transfert.
Pour avoir accès aux pulsions inconscientes de l'individu, pour que le patient ait assez confiance pour accepter de dévoiler ce que justement il veut masquer, le praticien doit trouver une aide à l'intérieur de l'appareil psychique.
Ni le ça ni la représentation de la réalité extérieure mais le surmoi.
Le psychanaliste va se servir de la mobilité des pulsions dans le surmoi. Comme l'obéissance à l'autorité paternelle peut se transférer sur des représentants sociaux de l'autorité il va s'assurer du transfert sur lui de ces pulsions, se faire passer pour une autorité.
Le malade va alors reconduire le conflit primordial qui l'a amené à développer sa maladie.
En se faisant conférer l'autorité du surmoi le psychanaliste provoque les résistances, identifier les complexes qui en sont à l'origine et les révéler au patient.
D/ Extension et critique
1) extension.
La théorie psy. apparaît comme une explication globale du comportement humain. On peut alors se prêter à interpréter les activités humaines par la psychanalyse.
a ) l'art
L'artiste comme le névropathe est quelqu'un qui a douloureusement senti le passage du principe de plaisir au principe de réalité. Réalité = lieu d'insatisfaction, opposition à réalisation des désirs. Recours à une satisfaction imaginaire projection dans des formes imaginaire de ce qu'il ne pouvait accomplir dans la réalité. Ex. Toulouse Lautrec et Utrillo.
Même chose chez le Névropathe.
Différence 1: l'artiste exprime des complexes universels ( cf Shakespeare ou Sophocle )
Différence 2: Chez l'artiste les désir ont une échappatoire et retrouvent la cohérence symbolique d'une possession d'un matériau ( ont peut dire que pour Baudelaire un problème psychanalytique se trouvait transformé en un problème prosodique. La solution de l'un amenait la neutralisation de l'autre.)
b) La religion.
L'enfant a prés de lieu quelqu'un qui représente à la fois la puissance protectrice et prohibitive. Plus tard lorsqu'il apprend que son père n'est pas tout puissant il projette dans le monde u substrat magnifié du père: Dieu.
Tous les caractères sont communs. Dieu comme le père est celui qui protège et donne la loi.
La culpabilité envers Dieu reconduit la culpabilité envers le père
La foi ressentie comme intérieure reconduit les interdits moraux eux mêmes intériorisés. Cf le " notre père ".
Le chrétien est donc un individu qui ne peut se passer de l'autorité du père, un être immature. Trois stades de la maturité: Le stade animiste qui correspond au stade narcissique chez
l'enfant: Toute puissance des pensées et des désirs, ignorance du réel.
Le stade religieux: Correspond au stade où l'enfant se choisit un objet à ses pulsions: ce que l'on aime est plus puissant que le réel.
Le stade athée: l'homme comprend que le réel est indifférent à ses désirs et cherche à les réaliser par une connaissance de ses lois.
Pour avoir de la pluie l'homme traditionnel imite le nuage, l'homme religieux prie Dieu, le troisième balance de la neige carbonique ou tente l'insémination des nuages.
2) Critique
a) Le systématisme.
Matérialisme: explique le supérieur par l'inférieur.
- Elle réduit l'art à une névrose et la religion à un complexe.
- Elle oublie en se posant la question de l'origine et la question de la spécificité et la question du fondement.
Non scientificité:
Ce qui fait la scientificité c'est justement qu'une théorie scientifique n'est jamais irréfutable. Le critère du fait qu'une théorie soit scientifique c'est même sa falsifiabilité. recherche
des propos de Popper correspondants.
La Psychanalyse est irréfutable comme un discours religieux parce qu'il est interprétatif.
- Réduction impossible du sujet:
Dans l'analyse psychanalytique il y a un individu qui regarde ses propres mécanismes, un sujet conscient. Lorsque je m'analyse ou que je prend conscience de mon trouble. il y a un je qui prend conscience et un moi qui est objet d'analyse.
L'analyse elle même suppose un sujet conscient irréductible. Freud veut supprimer le sujet conscient mais il le retrouve comme un nécessité dans l'analyse elle même. Ce qu'il confond d'une certaine façon c'est le sujet et l'objet, le moi et le je.
Critique moraliste
Freud confond pulsion (excitation provenant de l'int de l'individu (>exclut fuite ) et idée provenant de cette pulsion ( cf. métapsychologie ).pos. de réflexion sur l'idée pas sur la
pulsion Réduit la vie psychique à un antagonisme entre les forces de même nature originelle, des pulsions,qui s'opposent parce que les forces originelles se sont scindées en:
- satisfaction des pulsions émanant du ça et
- respect de l'autorité parentale intériorisée. Or l'idée, même si elle n'a pas son origine dans la conscience, est une pensée consciente. Comme telle elle peut s'opposer de façon mécanique aux instances sociales intériorisées et nous sommes dans un déterminisme total
Mais elle peut également être examinée de façon authentique:
- situation 1 : individu dit : " Il ne faut pas faire cela parce que il ne faut pas " = simple opposition de pulsions. Même chose que le rapport entre l'instinct d'agression et l'instinct inhibiteur chez les oies cendrées ( cf Lorenz )
- Situation 2 : Individu qui,face à l'idée d'un désir, examine rationnellement les principes de son action, comment il veut agir, en fonction de quels principes, et compare son désir à
cette réflexion. il ne s'agit plus ici subir la présence de forces sous la forme d'idées de forces, il s'agit de se représenter les idées et de les examiner.
Freud refuse la pos de sagesse au sens cartésien: Que m'importe l'origine de mon désir ou de ma répulsion à le satisfaire, seul importe la réflexion sur les principes selon lesquels je conduis ma vie et la comparaison de mon désir à ces principes. cf sens opposé de l'expression du sens commun: avoir des principes qui signifie réagir affectivement aux comportements " choquants " et le fait d'avoir effectivement des principes, qui peuvent n'impliquer que celui qui se les forge
Attention la réflexion aussi peut être influencée: La question : « dois-je faire cela » peut recevoir une réponse par une simple convocation du surmoi « non parce que c’est mal » La psychanalyse repousse l’exigence reflexive.
PROJET DE CHANGEMENT POUR 2)
Statut de la psy:
Apparernce d’une science
cependant pas science: discipline d’interprétation
Reductionnisme psychanalytique
- Réduit religion à névrose
- Ignore la possibilité de réflexion
Confond par exemple l’aversion et la condamnation: Une personne peut avoir de l’aversion pour quelque chose en fonction de son surmoi et cependant ne pas confondre cette aversion avec une condamnation morale: Cas Typique de l’homosexualité.
Le roôle de la réflexion est justement de dépasser les principes intériorisés non interrogés.
Le systématisme
L’hypothèse d’un inconscient dynamique est donc recevable: Elle offre une compréhension à certains phénomènes qui restaient auparavant inaccessible à la pensée, comme le rêve ou la maladie mentale.
La psychanalyse qui en propose l’étude a permis de fonder une thérapeutique.
Cependant le statut de la psychanalyse reste discutable, discipline d’interprétation elle ne se livre pas à la critique du réel à laquelle se confronte les sciences. Irréfutable elle ne peut se déclarer scientifique.
Appliquée à repérer les determinismes possibles elle n’est pas non plus apte à proposer un modèle d’action, à affronter une responsabilité ou à aborder une pensée avec le respect qui lui est dûe. En ce sens l’hypothèse de l’inconscient est un outil pour comprendre, elle ne constitue pas une sagesse.
L’hypothèse d’un inconscient dynamique est donc recevable: Elle offre une compréhension à certains phénomènes qui restaient auparavant inaccessible à la pensée, comme le rêve ou la maladie mentale.
La psychanalyse qui en propose l’étude a permis de fonder une thérapeutique.
Cependant le statut de la psychanalyse reste discutable, discipline d’interprétation elle ne se livre pas à la critique du réel à laquelle se confronte les sciences. Irréfutable elle ne peut se déclarer scientifique.
Appliquée à repérer les determinismes possibles elle n’est pas non plus apte à proposer un modèle d’action, à affronter une responsabilité ou à aborder une pensée avec le respect qui lui est dûe. En ce sens l’hypothèse de l’inconscient est un outil pour comprendre, elle ne constitue pas une sagesse.
L’hypothèse d’un inconscient dynamique est donc recevable: Elle offre une compréhension à certains phénomènes qui restaient auparavant inaccessible à la pensée, comme le rêve ou la maladie mentale.
La psychanalyse qui en propose l’étude a permis de fonder une thérapeutique.
Cependant le statut de la psychanalyse reste discutable, discipline d’interprétation elle ne se livre pas à la critique du réel à laquelle se confronte les sciences. Irréfutable elle ne peut se déclarer scientifique.
Appliquée à repérer les determinismes possibles elle n’est pas non plus apte à proposer un modèle d’action, à affronter une responsabilité ou à aborder une pensée avec le respect qui lui est dûe. En ce sens l’hypothèse de l’inconscient est un outil pour comprendre, elle ne constitue pas une sagesse.
modèle d’action, ou à affronter une responsabilité. En ce sens l’hypothèse de l’inconscient est un outil pour comprendre, elle ne constitue pas une sagesse.